imageA la Libération en 1944, François Thébaud débute sa carrière de journaliste. Le football reprend sa liberté.
Le championnat professionnel se réorganise. Les stades se remplissent. Il gardait une mémoire précise des rencontres, des équipes et des joueurs de cette époque. Dans ses souvenirs, le nom d’un joueur revenait régulièrement, suscitant notre curiosité : celui d’Ernest Vaast.
Nous avons pris contact et il a accepté bien volontiers de nous recevoir chez lui à Balaruc-les-Bains.
C’est un personnage truculent et qui porte bien ses 87 ans. Tout à fait autonome malgré des problèmes de santé, doté d’une mémoire exceptionnelle, il vit seul maintenant, entouré de ses souvenirs, de ses trophées et des visites de sa fille. Il est estimé des habitants et des édiles de la ville.
Pourquoi Balaruc ? En 1950, à la suite de blessures à répétitions, le corps médical diagnostique une coxarthrose (arthrose de la hanche). Son ami André Grillon lui conseille la station thermale de cette ville. Il prend l’habitude de suivre cette cure chaque année et, en 1970, il décide avec son épouse de quitter la région parisienne pour vivre au soleil de Balaruc-les-Bains près de l’étang de Thau, de Sète et de Montpellier.

Claude André, Jean–Pierre Lemaux.

image (1)Vous êtes resté en contact avec François Thébaud jusqu’à sa disparition en juin 2008. Il aimait à évoquer cette époque d’après-guerre, et ses souvenirs de jeune journaliste passionné de foot. Il vous considérait comme l’un des meilleurs joueurs de cette génération. Parlez-nous de votre enfance et de vos premiers pas avec un ballon.

Ernest Vaast : Je suis né à Paris accidentellement rue d’Ulm dans le Vème arrondissement le 28 octobre 1922.
Mais toute ma petite enfance s’est passée à Gennevilliers sur les terrains vagues. Nous étions cinq enfants, trois sœurs et un demi-frère.
Ma mère s’occupait de la maison. Elle faisait tout : le bois de chauffage, chercher l’eau dans la cour.

François Thébaud et Ernest Vaast en 1949

C’était du Zola. Mon père travaillait à la Centrale à gaz et aux Ponts et Chaussées. Il avait de petits revenus, mais il a toujours fait attention à ce que ses enfants aient de quoi manger.
Il était fort comme un Turc. A la fête de Clichy, il se dirigeait vers le stand « Avec qui voulez-vous lutter ? » et terrassait souvent ses adversaires. Pourtant il avait été trépané à la guerre 14-18, et parfois il devenait fou quand il buvait. La guerre l’a beaucoup marqué mais il ne m’en avait pas beaucoup parlé. Il se battait souvent. Il a été interné et nous allions lui rendre visite à vélo.
Quand il ne rentrait pas à la maison, mon père était au café, et des cafés, il y en avait à chaque coin de rue.
Quelquefois il m’emmenait au café. Très fier, il disait à la ronde : « C’est mon fils. Il va vous réciter Le laboureur et ses enfants . Mais dans ses périodes de crise, c’était très dur. Il nous chassait tous de la maison. Nous étions obligé de nous réfugier avec notre mère auprès de la famille. Souvent plusieurs jours. A notre retour il ne disait pas un mot.

La plaine de Gennevilliers, je l’ai traversée des milliers de fois. C’était pittoresque. On voyait des cultivateurs, des maraîchers, des champs de poireaux et d’artichauts. C’était encore la campagne !
Nous avions un très grand terrain en friche, enclavé entre les travaux de constructions de l’époque.
On jouait avec des ballons de chiffons, des vessies de porc, des boîtes de conserve.

On plantait deux poteaux, une ficelle en haut : c’étaient les buts. On jouait tout le temps, certains jours du matin au soir.
L’été nous jouions dans les carrières de sable de Gennevilliers. Une fois, mon ami de toujours André Grillon* m’a poussé dans une retenue d’eau, alors que je ne savais pas nager. Depuis je n’ai jamais appris.
A Gennevilliers, j’avais fait connaissance d’un gardien de but qui s’appelait… Bicot. Il s’habillait dans un café à côté du terrain. Quand il manquait un joueur, il me demandait de jouer avec son équipe.
J’avais 10 ans. Une équipe junior venait aussi me chercher et m’emmenait jusqu’à Rambouillet pour jouer des matchs.
Avec mon ami André Grillon, on s’est retrouvé minimes une année à l’USA Clichy, et ensuite au
F.C. Levallois pendant 7 ans. Mon père me disait : « Ce n’est pas le football qui va te nourrir ». Mais ma mère m’encourageait plutôt à faire du sport.

Le football de rue formait-il des champions ?

imagePresque tous les joueurs du que j’ai connus venaient des couches populaires : Roger Gabet à Garches, André Grillon à Clichy – ses parents étaient plombiers -. Tous les joueurs du F.C. Levallois. Et bien d’autres que j’oublie.
Jusqu’à l’âge de 15 ans et plus, alors que je jouais déjà au F.C. Levallois, je frappais tous les jours avec force, inlassablement, du droit, du gauche, des balles de tennis contre un mur, afin d’acquérir une technique des deux pieds. Des tournois de sixte aussi, qui duraient toute la journée. C’est un très bon exercice pour apprendre à se démarquer.
A l’école j’étais plutôt moyen. Le certificat d’études à 13 ans. Timide mais bon copain, j’ai eu le prix de camaraderie. Mais ce que j’aimais le plus, c’était jouer au foot. Quand je jouais à Levallois, je n’ai jamais pensé à devenir footballeur professionnel. Lorsqu’on voyait les pros attablés à la terrasse des cafés, on disait entre nous : « Quelle belle vie ils ont ! » Mais je ne pensais pas devenir comme eux.

Quelle était votre équipe préférée à cette époque ?

Sochaux, la meilleure équipe d’avant-guerre. Le spectacle, la beauté du jeu, la technique.

Comment avez-vous été contacté par le Racing club de Paris ?

C’est toute une histoire. J’ai eu beaucoup de chance. C’était en juillet 1942. J’avais 20 ans. Je travaillais comme employé aux établissements Samyn, porte de Champerret et je jouais au F.C. Levallois.
J’étais prêt à re-signer une licence : on jouait très bien et on n’avait pas d’entraîneur!
Je leur dis : « J’ai des propositions du S.O. Charenton ». Le président dit à son fils : « Emmène-le tout de suite au Racing ». J’ai été reçu par le président Dehayes et le directeur sportif Marcel Galey. La plupart des joueurs étaient là. Je n’en croyais pas mes yeux d’être en présence des gloires du Racing, Emile Veinante, Rudi Hiden…
Ils me font signer une licence amateur. On sort du bureau. On n’avait pas fait 50 mètres qu’une personne nous rattrape et me donne un billet de mille francs! « Vous tâcherez de vous habiller un peu mieux ». Moi qui avais l’habitude de m’habiller au marché aux puces!
image (2)Quand j’ai signé ce contrat, personne ne m’a dit que j’en prenais jusqu’à 35 ans !
Dans cette période troublée, j’avais 20 ans, j’étais donc en première ligne pour le STO ( Service du Travail Obligatoire). Le Racing est intervenu pour que je sois nommé moniteur d’Education physique au lycée Louis le Grand et ça m’a permis de ne pas partir en Allemagne.
J’ai été très heureux de jouer avec le Racing, du moins jusqu’à l’épisode suisse en 1948.
Un exemple : en 1946, à la date de mon mariage, je devais jouer une tournée en Afrique du Nord. C’était stipulé dans le contrat. Le Racing est intervenu pour me faire rapatrier dans la carlingue d’un avion militaire. A l’arrivé à l’aéroport de Marignane le pilote de bombardier léger (un Marodeur) m’a proposé de me transporter au Bourget. Quelle expédition ! Je suis arrivé juste la veille de mon Mariage.

Ernest Vaast et Dubreucq (Racing Lille 1949)

Le Racing était considéré comme une équipe d’aristocrates ?

image (3)En effet on entendait des quolibets venant des tribunes : « Voilà les gommeux, les prétentieux, bande de trop payés ! » Il y a de quoi se marrer aujourd’hui ! Mais l’équipe de foot du Racing n’était formée que de banlieusards ! On n’était pas très bien vus au Pré Catelan, le site sportif du Racing.
J’étais bien aimé comme footballeur. Tout le monde m’appelait Nénesse.
Un journaliste a écrit : « tempérament + puissance + buts = Vaast. »

 

Les joueurs que vous avez connus et admirés à cette époque ?
Fred Aston, André Simonyi, André Grillon, Roger Gabet, Jean Combot, Jean Grumelon, Louis Hon, et bien sur Larbi Ben Barek. J’ai joué avec lui et contre lui. Il était magnifique. Feintes, dribbles, élégance, jeu de tête, transversales admirables, il avait tout pour lui.

image (4)

Je me souviens d’un match en 1948, Equipe de Paris contre l’équipe du Nord, gagné 8 à 1.

Notre équipe était composée de joueurs du Racing, Stade Français et Red Star.

Ce jour-là, Ben Barek était dans un état incroyable de réussite, comme en extase. On le regardait jouer. Il a marqué presque tous les buts.

Couverture de Miroir Sprint 1948 Paris – Nord puis Larbi Ben Barek contre le Portugal à Lisbonne
Comment jouait-on à cette époque ?

image (5)Arsenal a été la première équipe à appliquer le WM, tactique qui entraînait souvent un marquage individuel implacable, aveugle et pénible. Il fallait réagir. Instinctivement, avec mes coéquipiers du Racing, nous avons commencé à jouer en mouvement, à penser à occuper le terrain, à jouer en permutations et décrochages incessants. Ce qu’on a appelé par la suite le tourbillon. Mais il n’y a jamais eu de répétitions !
Pour nous le football, c’était aimer l’offensive, créer du mouvement, aller de l’avant.
Actuellement on joue beaucoup trop défensif. Mais à cette époque la défense à outrance, ça existait déjà. On appelait ça le béton. On disait en se moquant d’une équipe défensive : « Tiens voilà Angelo Grizetti – ill jouait avec Helenio Herrera -, il est venu avec sa truelle et ses briques pour monter les murs ! »

Couverture de Miroir Sprint Racing Arsenal 1946

 

 

image (6)François Thébaud a soutenu la pratique de la défense en ligne et s’est opposé à Helenio Herrera, à cette époque le roi du béton ! André Grillon, par la suite, comme entraîneur de l’équipe de France amateur, a appliqué la défense en ligne avec de très bons résultats. Mais ça ne plaisait pas à Georges Boulogne !

Louis Hon, François Thébaud et Helenio Herrera

Parlez-nous de François Thébaud…

J’étais très ami avec François Thébaud et Gabriel Hanot. François Thébaud était plus familier et très différent des autres journalistes. Il voyageait beaucoup, au Brésil en particulier. Il avait plus d’expérience. Ses analyses sur le football, on n’en lit plus maintenant.
Pour lui, une des meilleures équipes qu’il avait vues jouer, c’était la Hongrie. En 1953, il a assisté à sa victoire à Wembley contre l’Angleterre (6-3)
A ce propos une anecdote : en 1953, à Meudon, j’ai assisté à une rencontre amicale entre l’équipe de Hongrie et le C.O. Billancourt, l’équipe de Renault : Gustave Sebès, l’entraîneur magyar, avait travaillé chez Renault avant-guerre. C’était un régal de voir les joueurs hongrois se trouver uniquement, grâce à leurs déplacements, apparemment sans effort. Le résultat n’a pas d’importance (18 à 0), comparé au plaisir du spectacle.

Et le football d’aujourd’hui ?

Le football aujourd’hui permet de jouer constamment avec les bras et les coudes à répétition – alors qu’on nous appelait les manchots !! – Les joueurs actuels n’ont aucune maîtrise dans leurs tacles assassins, les deux pieds en avant qui emportent homme et ballon.
Aujourd’hui, on nous prive de spectacle. On ne peut pas voir se dérouler les attaques jusqu’au bout puisque les joueurs sont « descendus » avant! Souvent les gens vous disent : « Mais à votre époque vous jouiez à trois à l’heure ! » Cela me met en colère ! Ceux qui disent ça ne nous ont jamais vus jouer le tourbillon!
Le football, ce n’est pas détruire, c’est construire. Une attaque, ça part du « goal ». Le football, c’est créer du jeu collectivement. C’est l’adresse, l’intelligence, la vision du jeu. Quand on a vu un beau match, tout le monde est content. Le Parc des Princes était toujours rempli quand le stade de Reims venait à Paris. Pourquoi ? Parce qu’il y avait du beau jeu !
La télévision a transformé le football. Je suis content de l’avoir et de pouvoir regarder les matchs. Mais la télé a transformé le foot ainsi que le comportement des joueurs sur le terrain et celui des spectateurs dans les tribunes. Elle nous montre de belles choses mais aussi les tares de notre sport. Les coups de coude dans la gueule, les simulations, les « Je ne l’ai pas fait exprès ! », les réclamations de carton pour l’adversaire, les joueurs qui se roulent sur le gazon pour se faire remarquer, la caméra qui repasse les buts en boucle et les commentateurs qui taisent ou minimisent les fautes.

C’était quoi, l’affaire suisse ?

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Au départ de l’affaire, c’était une blessure reçue lors d’une rencontre amicale à Hyères contre des amateurs, au lendemain d’un match de championnat à Montpellier- un moyen pour le Racing d’alimenter ses caisses-.
Un joueur de l’équipe amateur me rentre dedans les genoux en avant à la hauteur du bas-ventre.
C’était en 1948, à la fin de la saison. Je souffrais affreusement, les testicules tout noirs, et je n’ai pas pu jouer pendant plusieurs mois. J’étais sélectionné pour jouer deux matchs en équipe de France. Pierre Flamion m’a remplacé pour la Belgique et Albert Batteux pour l’Ecosse.
Convalescence en Haute -Savoie. Promenades en Suisse avec des amis. Je rencontre André Facchinetti et Pasteur, deux internationaux suisses. On sympathise. Propriétaires d’un établissement « Tea-Room » très bien placé, ils me proposent d’en assurer la gérance.
A cette époque, avec ma femme, on s’interrogeait sur mon avenir de footballeur. J’avais 26 ans. Ma première blessure grave. Que faire après le football ? Question que tous les professionnels se posent un jour ou l’autre. J’accepte la proposition. Mais le Racing a toujours cru que c’était le Servette de Genève qui avait manigancé mon départ pour la Suisse, alors que j’y partais pour travailler.
Sous la pression du staff du Racing, les journaux se déchaînent : « Vaast part « en Suisse » alors qu’il est sous contrat jusqu’à 35 ans ». Ce que j’ignorais comme la plupart des footballeurs…

François Thébaud a été un des rares journalistes à prendre ma défense. Evidemment les mots de « négriers » et de « statut des joueurs professionnels inspiré de principes esclavagistes » qu’il avait utilisés n’ont pas plu.
Moi je commence à travailler au Tea- Room. En quatre mois, je passe mes diplômes de cafetier qui sont indispensables pour travailler en Suisse.

J’ai joué deux matchs amicaux avec le Servette et marqué plusieurs buts. La presse en parle.

Le Racing en profite et me fait suspendre par la Fédération, qui demande une extension à la Fifa. Je suis suspendu à vie. Facchinetti est dans l’obligation de vendre le Tea- Room. Je suis effondré. Je n’ai plus de travail.
J’ai souffert pour être requalifié en France. Le Racing traité de « négrier », ça ne passait pas.
Enfin j’ai été convoqué à une réunion de la Ligue professionnelle de football. Quelqu’un a dit : « Il aurait mieux fait de rester en Suisse ». Heureusement le président Jules Rimet a pris les choses en main. Il s’est levé, a pris la parole et a conclu : « On ne peut pas éliminer un tel joueur ». Verdict : deux matchs amicaux de suspension. Finalement j’ai eu de la chance. Je n’ai pas perdu au change. Le Racing a augmenté mes primes et m’a fait bénéficier d’un appartement gratuit.
Nous étions donc pieds et mains liés. Mon histoire a fait bouger les choses : création en 1961 de l’Union des footballeurs professionnels par Eugène N’Jo Léa et Just Fontaine. Ensuite le fameux contrat à temps formulé en 1965, mais qui est entré en application seulement en 1969.
Contrairement à ce qui a été dit, je ne suis pas le premier footballeur français à être parti pour l’étranger.
D’abord parce que j’y allais pour travailler. Non, le premier c’est Emile Bongiorni qui est parti en Italie en accord avec le Racing, comme quoi !! Il a trouvé une mort tragique avec l’équipe de Torino dans la catastrophe aérienne de Superga en 1949.

Les conséquences de l’affaire suisse ?

Mes plus belles années de footballeur, je les ai vécues de 1942 à 1949. C’était un plaisir de jouer avec l’attaque tourbillon du Racing (2 coupes de France en 1945 et 1949, 15 sélections, 7 victoires, 11buts, sans compter les rencontres non officielles.)
Mais après l’échec de ma reconversion en Suisse, la campagne diffamatoire de la presse, mes blessures à répétition, la démission du sélectionneur Gabriel Hanot et le fait de ne plus être appelé en équipe de France, pour moi le charme était rompu.Tout ça à cause d’une agression dans un match amical !
J’ai joué encore deux ans au Racing, jusqu’en 1951. Ensuite j’ai été transféré au Stade Rennais. Nous avions une bonne équipe. J’ai joué deux saisons jusqu’en 1953. Enfin au Red Star en 1954 pendant 7 mois avant l’obligation de m’arrêter à la suite d’une rupture du tendon d’Achille. J’avais 32 ans. Je me suis soigné pendant des mois pour récupérer et c’est à cette époque, en octobre 1954, que j’ai joué dans l’équipe de Bretonneau avec François Thébaud et Francis Le Goulven.

Et la fin de carrière ?

Que faire à 32 ans et une blessure grave, sinon se reconvertir comme entraîneur?
J’ai été « cisaillé » au brevet d’entraîneur par les George Boulogne, Henri Guérin et Lucien Jasseron qui ne m’avaient pas à la bonne. Seuls les cinq premiers pouvaient entraîner des joueurs professionnels, et je n’étais que sixième sur 400 candidats. ! Lamentable.
Je suis donc resté chez les amateurs, et finalement j’ai été très heureux de vivre cette expérience d’entraîneur- joueur jusqu’à 43 ans, et ensuite comme entraîneur jusqu’à 50 ans.
J’ai fait monter en CFA presque tous les clubs dont je me suis occupé.

* André Grillon est un ancien footballeur professionnel français , né le 1er novembre 1921 à Paris , décédé le 20 juin 2003 . Ce défenseur fut sélectionné quinze fois en équipe de France . Sa carrière de joueur terminée, il se reconvertit en entraîneur, à Caen, au Mans, à FC Annecy, à Amiens et enfin à Lucé. Il dirigea aussi l’équipe de France amateurs pendant les années 1960, notamment lors des Jeux méditerranéens en 1967 et des Jeux olympiques en 1968 à Mexico .

Ernest Vaast
Carrière joueur

· …….-……. : F.C. Levallois France
· 1943 -1944 : Équipe fédérale Paris-Capitale
· 1944 -1949 : Racing club de Paris France
· 1950 -1951 : Racing club de Paris France
· 1951 -1953 : Stade rennais France
· 1953 -1954 : Red Star France
Palmarès
image (8)· Vainqueur de la Coupe de France : 1945 et 1949 (Racing club de Paris ).

Ci-contre Ernest Vaast après le 2eme but du Racing en 1949 en finale contre Lille (5 à 2) à Colombes

· 15 sélections en Equipe de France, 11 buts .

ci-dessous, deux buts d’Ernest Vaast contre le Portugal et avant le départ à Lisbonne

image (9)

 

Entraîneur-Joueur

· 1954 – 1956 : Le Réveil de Bressuire
· 1956 -1959 : AS Cherbourg , montée de Division d’honneur en CFA, finale de Coupe de Normandie
· 1960 – 1965 : US Saint Georges les Ancizes, montée de Promotion d’honneur en Division d’honneur la 1ère année, 32è de finale de la Coupe de France

Carrière entraîneur
1965-1967: AS Gien,de Division d’honneur, montée en CFA.
1967-1970: Rodez
1973-1977: US St Georges-les-Ancizes, montée en Division d’honneur puis en CFA en 1976
Palmarès comme entraîneur
Champion de DH Midi-Pyrénées en 1969 avec Rodez